Comment financer sa formation ?

L’alternance ou l’apprentissage : les frais de scolarité sont entièrement pris en charge par l’entreprise !

Et, cerise sur le gâteau, les alternants touchent un salaire. C’est le meilleur moyen pour eux de financer quelques années de scolarité.
Se lancer dans une formation en alternance est un très bon moyen de se professionnaliser tout en finançant ses études. Accessible à tous les niveaux, l’alternance permet de poursuivre de longues études (souvent jusqu’à bac+5), de prendre en charge le prix des études et d’avoir une meilleure insertion professionnelle à l’issue de la formation.
Dans un monde où les diplômés bac+5 courent les rues, la différence se fait grâce à l’expérience professionnelle.

Travailler pour payer ses études

Bien que contraignant, le travail apporte beaucoup d’avantages : un meilleur mode de vie, une gratification personnelle, une expérience professionnelle, etc.
Pour permettre à ses étudiants de 1ère année de bachelor de financer leurs études, l’AFIP a mis en place un emploi du temps sur 4 jours formation par semaine, ce qui laisse le temps d’exercer un job à coté, sans sacrifier ni les révisions ni les travaux hors temps de formation.
Des jobs tels qu’équipier dans un fast-food, baby-sitter, professeur ou hôtesse aident à financer les études supérieures et apportent en prime, de nouvelles compétences. En cumulant les aides sociales, un job étudiant ou une alternance, des étudiants peuvent accéder aux formations de leur choix, sans condition de tarifs.

Commencer son cycle en initial et le terminer en alternance pour autofinancer sa scolarité !

Un bachelor à 0 € c’est possible !

Une scolarité qui s’auto-finance :
Les frais de scolarité de la première année sont compensés par les gratifications perçues lors du stage obligatoire en entreprise1 et les rémunérations perçues les années suivantes dans le cadre de l’alternance.
En fonction de votre âge et du type de contrat2, la somme des rémunérations perçues lors des deux années d’alternance est comprise entre 14 231 €3 et
36 528 €4 alors que l’ensemble des frais pédagogiques de la première année en initial s’élève à 6 800 €5.

1 Le stage obligatoire de 420 heures dans la même entreprise donne lieu à versement obligatoire par l’entreprise d’accueil d’une gratification 3,75€ par heure de stage réalisée soit 1 732,50€ pour 420 heures (taux en vigueur en 2019)
2 Contrat de professionnalisation ou contrat d’apprentissage

L’initial : les frais de scolarité sont à la charge de l’étudiant, mais des aides au financement existent

L’éducation et l’enseignement supérieur créent les générations de demain. L’État donne des coups de pouce aux étudiants pour qu’ils accèdent aux études supérieures.
Certaines collectivités locales (mairie, département, région de résidence) peuvent également proposer des aides financières aux étudiants : pensez à vous renseigner !

Les aides ponctuelles

Autre solution : l’aide ponctuelle allouée par le CROUS et l’État. Elle permet à chaque étudiant inscrit dans l’enseignement supérieur (université, classe préparatoire, école) de bénéficier d’une aide pour pallier des frais éventuels. L’aide est versée en une fois, mais il est possible de faire plusieurs demandes par année.

Le prêt étudiant : des taux favorables pour financer ses études

S’il fait souvent peur, le prêt étudiant peut être une bonne solution :

Le prêt bancaire classique

Souvent octroyé à des taux très avantageux et remboursable lors du premier emploi, le prêt étudiant peut financer l’intégralité des études supérieures.
Le montant du prêt varie selon les banques, mais on trouve de 700 euros jusqu’à 50 000 euros. Avant de se lancer, il faut se renseigner sur le coût des études, mais surtout sur la durée du prêt. Seul problème : les banques demandent un garant. Or, les familles n’ont pas toujours le bon profil. Sans caution, l’étudiant ne peut donc pas prétendre à un prêt.
L’autre alternative, c’est de demander l’aide de l’État, qui va se porter caution : c’est le prêt étudiant garanti par l’État. Ce dispositif, bien que méritant, n’est que peu pratiqué et les conditions d’accès restent difficiles.
Certaines banques proposent des prêts sans caution, pour de petites sommes (autour de 1000 euros). Ces emprunts peuvent, par exemple, financer vos frais de matériel.

Des alternatives au prêt bancaire : le crowdfunding et le crowdlending

Le crowdfunding est l’appellation anglaise pour définir le financement participatif d’un projet.
Sur le même principe, au crowdlending s’ajoute la notion de prêt d’argent. L’étudiant qui souhaite financer ses études par cette méthode présente son projet à de potentiels prêteurs. Ces derniers sont alors libres de déterminer si l’objet du financement est réaliste et mérite d’être soutenu.
Tout le processus est strictement encadré par des plateformes de crowdlending, comme Edukys : le site se charge de mettre en relation prêteurs et emprunteurs, et de protéger les partis grâce à la signature d’un contrat à valeur légale. Les plateformes de crowlending assurent aussi la circulation des flux financiers, qui peuvent s’élever jusqu’à 12 000 euros.
Une excellente alternative au prêt bancaire donc, qui permet de financer ses études, mais aussi tout ce qui va avec : loyer, matériel de formation, etc.

Nous pouvons vous aider !

L’AFIP peut vous aider à vous repérer dans toutes ces options et vous conseiller le meilleur choix en fonction de votre situation.
Pour cela, prenez directement contact avec notre responsable admission via notre formulaire de contact.

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